Les villes d’Europe centrale et orientale conserveront leur statut de villes connaissant la croissance la plus rapide.
Selon OXFORD ECONOMICS, les villes d'Europe centrale et orientale conserveront leur statut de villes connaissant la croissance la plus rapide, avec en tête Prague et Varsovie.
Alors que les plus grandes villes européennes sont confrontées à des défis à court terme, des signes indiquent une reprise à moyen terme. Les prévisions suggèrent que la croissance du PIB s’accélérera à partir de 2025, pour se stabiliser à un taux moyen de 2.1 % jusqu’en 2028. Même si cette projection reste inférieure aux niveaux d’avant la pandémie, elle signale une trajectoire positive pour les économies urbaines.
Prague et Varsovie mèneront la croissance rapide en cours.
Frontières de croissance de l’Europe centrale et orientale : Prague et Varsovie devraient être le fer de lance de la croissance dans cette région. L’augmentation des investissements entrants devrait renforcer la productivité, constituant ainsi le principal moteur de l’expansion du PIB dans un contexte de pressions démographiques persistantes sur le marché du travail.
Résilience dans les capitales nordiques : Malgré les récents revers, Copenhague, Stockholm et Oslo devraient connaître une croissance modérée au cours des cinq prochaines années. Ces villes disposent de fondamentaux économiques solides, soutenus par une démographie et des perspectives d'emploi favorables, contribuant particulièrement à la reprise de Stockholm.
Les acteurs stables de l’Europe occidentale : Amsterdam et Lyon devraient devenir des piliers parmi leurs homologues d’Europe occidentale. Leur résilience reflète des fondements économiques solides et des trajectoires de croissance prometteuses.
Paris contre Londres : Paris devrait dépasser Londres en termes de performances économiques, en partie à cause du retard de la reprise française après 2022. De plus, les défis économiques plus larges du Royaume-Uni découlant du Brexit et des politiques d'austérité contribuent à la lutte comparative de Londres.
Luttes dans les centres financiers : Zurich et Francfort, centres financiers de premier plan en Europe, sont confrontés à une croissance modérée en raison de défis sectoriels, faisant écho à la situation difficile de Londres. Pendant ce temps, Lisbonne et Rome, villes du sud de l’Europe, sont aux prises avec des perspectives de croissance atones, principalement entravées par une démographie défavorable.
En résumé, même si les pressions à court terme persistent dans les grandes villes européennes, les perspectives à moyen terme s'avèrent prometteuses. Pour aller de l’avant, les investissements stratégiques et les changements démographiques sont sur le point de façonner les paysages urbains, avec Varsovie parmi les principaux moteurs de la croissance régionale.


